Catherine Secq, auteure

N°11 – Commissaire Bombardier : Le tuyau était percé

Déjouer le sort pour éviter le drame ! Une fois n’est pas coutume. C’est un sacré numéro d’équilibriste qui attend la commissaire et va l’emmener, malgré elle, jusqu’au fin fond de l’Ardèche.
Du polar tout sauf noir !


RESUME
Alex est un jeune homme heureux, voué à un bel avenir. Mais la vie, riche de promesses, est aussi source de bien des épreuves. Alex va s’en rendre compte et perdre tout, très vite. Et comme un danger n’arrive jamais seul, les pièges vont se succéder telle une spirale sans fin. Une formidable chaîne de solidarité va alors se former avec l’espoir de contrer le malheur. Pas toujours suffisant quand le destin décide de s’acharner. La force de l’amitié risque bien de ne pas réussir à déjouer le drame qui se profile.

Cette fois encore, ma légendaire pugnacité ne sera pas de trop pour forcer le sort, en dehors de toutes les règles et procédures habituelles. Les chemins empruntés vont se révéler des plus scabreux.

Pour moi qui, en dehors de courir après les méchants, ne pratique aucun sport, c’est un sacré numéro d’équilibriste qui se prépare.

Commissaire Bombardier

AVERTISSEMENT
Ceux d’entre vous qui connaissent bien cette série risquent d’être surpris en découvrant cette onzième histoire, différente des précédentes. Cette fois-ci, le pire n’a pas encore eu lieu et tout l’enjeu consiste à l’éviter. La mécanique de ce roman ressemble à celle d’un thriller dans lequel la tension est maintenue jusqu’au bout en suscitant, si possible, une certaine empathie vis-à-vis de la potentielle victime. Parallèlement, l’humour et la légèreté ne sont jamais loin avec la commissaire et ses acolytes. Rires et frissons n’étant pas vraiment compatibles, j’ai construit les chapitres plus drôles comme des respirations. L’alchimie qui fait qu’un livre plaît étant un équilibre subtil, c’est vous qui déciderez si le mélange des genres fonctionne ou si ce pari était trop osé.

Pour être tout à fait franche, cette histoire, je l’ai imaginée en 2016, bien avant de commencer à publier la série « Une affaire pour la commissaire Bombardier ». Son titre : « Parfois la vie ne tient qu’à une fleur ». Confié à une maison d’édition qui n’a mis en place aucune promotion de l’ouvrage, le roman n’a bénéficié que d’une courte existence sur les rayons des libraires. Pourtant, pour nombre d’entre vous, ce fut un coup de cœur, à commencer par mon amie Françoise Simon qui a été la toute première à m’inciter à persévérer dans mon travail d’écriture. C’est ce qui m’a motivée à publier à nouveau cette intrigue, mais en l’incluant dans la série qui connaît désormais un réel succès. Puisque, d’après Jules César, « refaire n’est pas recommencer », je confie à la commissaire Bombardier le soin de porter cette histoire aussi bien que les dix affaires précédentes à ce jour. Et, si je peux me permettre un conseil,

Cette aventure n’est que pure fiction,
Tout droit sortie de mon imagination.
Ne cherchez pas l’arranègre, elle n’existe pas.

Disponible en version brochée ou ebook. Distribué internationalement par Hachette.
A commander chez la plupart des libraires et sur les sites de vente en ligne (Amazon…).

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